En 1998, Kodak avait 170.000 employés et vendait 85% de tout ce qui était imprimé en tant que photo dans le monde. En quelques années, leur modèle économique disparaissait et ils ont fait faillite.

Vidéoprojecteur : lequel choisir pour présenter ses photographies avec ProSelect ?

Choisir un vidéoprojecteur peut-être complexe. Et pour bien faire un choix selon ses besoins, il faut établir un cahier des charges précis. Car tous les modèles ne sont pas forcément adaptés à toutes les situations.

Les critères à prendre en compte pour un besoin de photographe sont donc :

  • une qualité d’image qui privilégie les nuances aux contrastes,
  • une résolution adaptée aux performances de l’ordinateur,
  • une optique qui correspond à l’emploi dans la salle de projection,
  • et bien entendu un budget d’investissement adapté.

Quel vidéoprojecteur choisir pour un photographe ?

Vidéoprojecteurs DLP ou Tri-LCD ? Comment faire le choix en tant que photographe ?

Il existe sur le marché de nombreuses références produits et il est très facile de se perdre. Pour cela, il faut d’abord comprendre les trois technologies majeures disponibles sur le marché actuellement :

  • Technologie DLP,
  • Technologie Tri-LCD,

Technologie Texas Instrument DLPVidéoprojecteurs DLP

Ces appareils ont pour avantage d’avoir un taux de contraste et de luminosité élevé. C’est l’appareil idéal pour de la présentation de type « PowerPoint » où les textes et graphiques sont nombreux. De même qu’il est souvent très bien noté pour la qualité de ses rendus colorés.

Mais cependant, ces appareils ont des défauts importants en ce qui concerne le rendu des images photographiques. À commencer par son manque de capacité d’avoir un rendu de luminosité homogène selon les tons, car la perte peut-être jusqu’à trois fois inférieures selon les zones et les couleurs affichées.

Pire, le principal défaut à mes yeux, surtout que je suis comme près de la moitié de la population française, porteur de lunettes, c’est cet effet « arc-en-ciel » propre à la technologie DLP.

Car celles-ci se caractérisent par l’utilisation d’un filtre RVB – rouge, vert et bleu – entre la matrice de micro-miroir et la lampe.

Le rendu final des couleurs n’est donc pas affiché physiquement, mais tout simplement interprété par notre cerveau qui n’a pas la capacité de décomposer l’image rouge, puis verte et enfin bleue.

En ce qui concerne le budget, les DLP sont souvent plus onéreux que ceux de son concurrent Tri-LCD. De plus les lampes ont une durée de vie plus courte.

Enfin pour ce qui est du confort acoustique, du fait de l’utilisation intense des sources de lumières, celles-ci doivent être refroidies sensiblement plus intensivement, ce qui émet alors plus de bruits des systèmes de ventilation.

Conclusion

Ces appareils sont nombreux sur le marché et les tarifs souvent très avantageux. Ils sont idéaux aussi bien pour du « corporate/powerpoint » – contraste et luminosité élevés – que pour de l’utilisation « entertainement/home-cinema » – qualité d’image en mouvement. Mais avec des images fixes telles que des photos, le confort n’est pas idéal, surtout si nos clients sont porteurs de lunettes. Pire, le cas de crises d’épilepsie qui peut-être provoqué par l’effet de scintillement de ce type de projecteur.

Logo Tri-LCDVidéoprojecteurs Tri-LCD

Les vidéoprojecteurs exploitant la technologie Tri-LCD offrent une image de qualité, à la fois nuancée, douce et donc plus agréable à l’utilisation intensive en salle de projection d’image.

La technologie créé une image par l’addition des trois couches Rouge, Verte et Bleue (RVB) et ainsi l’image projetée est physiquement rendue, contrairement au scintillement et d’effet « arc-en-ciel » de la technologie DLP.

Certains diront que les images sont moins contrastées avec un vidéoprojecteur Tri-LCD de budget équivalent. Mais il faut savoir que c’est pas un point important pour un photographe qui recherche avant tout de s’approcher via la calibration colorimétrique, un rendu au plus proche du rendu papier.

Par contre, les vidéoprojecteurs Tri-LCD sont plus lumineux et nécessitent moins le fait de projeter dans un environnement occulté de lumière.

Les images sont alors plus confortables à regarder, surtout pour un affichage d’images photographiques fixes ! Notre cerveau n’a pas besoin de créer par lui-même le résultat et de ce fait c’est plus reposant.

Sans oublier que les projecteurs Tri-LCD sont également moins bruyants que ceux équipés avec la technologie DLP.

Dans certains studios, les conseillers en images passent une journée entière. Donc le confort visuel est à privilégier. Car c’est un peu comme si que l’on passait du temps devant un écran, dont le taux de rafraichissement, était lent, une fatigue ophtalmologique à ne pas négliger.

Question budget, les vidéoprojecteurs Tri-LCD sont généralement moins chers que ceux équipés en technologie DLP et avec des caractéristiques techniques équivalentes.

Conclusion

Vous l’avez compris, ma préférence va directement pour la technologie Tri-LCD pour une utilisation de projection avec le logiciel de présentation et de vente de photo de portrait ProSelect.

  • Qualité d’image : plus proche des besoins de photographes : images fixes, nuances de qualité, et contrastes contenus.
  • Confort d’utilisation : plus lumineux, moins bruyants et plus reposant pour les yeux et le cerveau.
  • Budget d’investissement : moins onéreux que ceux équipés de la technologie DLP à spécification équivalente.

Vidéoprojecteurs VGA, SVGA, XGA, WXGA, HD, Full-HD, 4K, 720p, 1080p… Quelle résolution d’affichage choisir ?

On appelle résolution d’affichage, le nombre de pixels affichés en projection. De plus il existe plusieurs ratios d’affichage dont les plus connus sont :

  • 4:3,
  • 16:9,
  • 16:10.

Il en existe beaucoup, mais nous allons nous concentrer uniquement sur les plus exploitées chez les photographes :

  • 720p / HD TV / HD Ready / WXGA : 1280×800 pixels (ratio 16:10) ou 1280×720 pixels (ratio 16:9).
  • 1080p / HD TV 1080p / HD Ready 1080p / Full HD : 1920×1080 pixels (ratio 16:9).
  • UHD 4K : 3840×2160 pixels.

Cependant, il faut bien prendre en compte la compatibilité de votre système. Car une haute résolution telle que le Full-HD ou la 4K aura du sens uniquement si vous pouvez afficher des images géantes. Dans ce cas, il faut que votre salle de projection puisse exploiter ces (très) hautes résolutions.

De même qu’il faut prévoir également que votre équipement informatique soit compatible avec des hautes résolutions :

  • Mac OS X : Tous les ordinateurs de la marque Apple sont compatibles au moins avec les résolutions 720p. Mais ce n’est pas forcément le cas pour les autres résolutions plus importantes, où tout dépendra de la carte graphique intégrée qui n’est pas forcément une bête de course. Car même si l’affichage se fera sans problème, ce sera forcément au détriment de la fluidité (surtout en diaporama), avec des machines âgées de plus de 3 ans ou encore des modèles d’entrée de gamme chez les portables.
  • Windows : Il existe des centaines de combinaisons possibles. Et la première remarque sera de connaître la capacité de l’ordinateur à gérer à la fois plusieurs écrans, mais surtout qu’il puisse gérer des résolutions d’écran différent. Car beaucoup de PC portables d’entrée de gamme ont un port externe pour uniquement projeter en mode miroir : affichage de l’écran du PC sur le vidéoprojecteur, donc à la même résolution. Et si vous avez un PC avec un écran au ratio 4:3, l’image sera affichée en 4:3 avec la même résolution. Il existe aussi le mode « bureau étendu » qui alors permet d’afficher deux résolutions différentes sur l’écran du portable et sur le vidéoprojecteur. Enfin, comme pour les Mac, il faut vérifier la compatibilité et les performances permises par les cartes graphiques.

Conclusion

En règle général, les photographes auront besoin d’une résolution de 1280×800 pixels. Si vous avez le budget et la salle de projection adaptée, vous pouvez choisir un modèle Full-HD 1920×1080 pixels. Mais ce n’est pas forcément un investissement indispensable pour de la présentation avec ProSelect. Mais ce n’est qu’un avis personnel, d’autres vous recommanderont d’opter toujours pour ce qui est plus performant à tout prix.

Vidéoprojecteurs HDMI, VGA, USB, Wifi… Quels types de connexions employer ?

Pour ce qui est de la connexion, j’ai une large préférence via des câbles : VGA ou HDMI. Mais si la configuration de votre local ne vous permet pas de gérer les câbles en tout genre, il existe également des solutions sans-fils (Wifi, Apple TV, ChromeCast, solutions propriétaires…). Mais par expérience, ce type de transmission n’est pas forcément fiable, surtout lorsque c’est lors du passage de diaporama où les saccades peuvent être trop importantes pour préserver une expérience client idéale.

Donc que ce soit pour du VGA ou du HDMI, l’important sera de bien gérer la qualité de votre câble. Car plus le câble sera long, plus il faudra investir dans un câble de qualité (plaqué or). C’est la même chose qu’en réseau filaire Ethernet, il existe différentes catégories/qualités de câbles. Et ce encore plus si vous avez fait le choix d’un vidéoprojecteur à haute résolution Full-HD 1080p.

Conclusion

Privilégiez un modèle de vidéoprojecteur qui vous propose au moins les deux connectiques VGA et HDMI. Et surtout, soignez la qualité des câbles employés. Faire des économies sur ce poste en choisissant le premier prix ou depuis un marchand obscur via une plateforme de place de marché n’est pas forcément une bonne idée.

Quels sont les autres aspects techniques d’un vidéoprojecteur à prendre en compte avant un achat ?

Outre la technologie, la résolution ou les connectiques, il faut également prendre en compte les outils de corrections d’images :

  • Choix d’une focale : grand-angle, zoom, etc.
  • Gestion du trapèze : horizontal et/ou vertical.
  • Accessoires : télécommande, fixation, sac de transport, etc.
  • Poids/Encombrement : optimisation voyage par exemple.
  • Durée et prix des lampes.
  • Garanties.
  • Etc.

Que penser du pico vidéoprojecteur ?

Tout petit, légers et donc idéaux pour les photographes nomades, les pico projecteurs ne sont pas forcément une très bonne idée d’investissement pour une utilisation adéquate avec le logiciel de présentation et de vente de photographies de portrait ProSelect.

D’abord parce que même si la miniaturisation permet beaucoup d’avancées, elle ne peut pas compenser certains aspects dont seuls les vidéos projecteurs « classiques » permettent :

  • taille d’affichage important,
  • résolutions plus adaptées,
  • qualité d’image supérieure.

À l’heure actuelle, seule une poignée de modèles pico projecteurs sont capables d’afficher une image à la résolution HD.

Mais surtout, leur faible luminosité oblige à être dans une obscurité presque totale. À titre de comparaison, le plus petit modèle de chez Epson propose 3300 lumens alors qu’un pico projecteur haut de gamme de chez Philips offre uniquement 350 lumens, soit presque 4 fois moins lumineux !

Enfin, il faut penser que les pico projecteurs ont la tendance à être bruyants, malgré l’utilisation de LED qui sont moins énergivores et génèrent moins de chaleur que les lampes classiques.

Quels sont les modèles de vidéoprojecteur recommandés pour une utilisation de photographe avec ProSelect ?

Les principales marques qui proposent des vidéoprojecteurs avec la technologie Tri-LCD sont :

Personnellement, je vous recommande :

L’ensemble de ces modèles permet une correction du trapèze tant vertical qu’horizontal.

Besoin d’en savoir plus sur logiciel de présentation et de vente spécialement conçu pour les photographes de portrait ProSelect ?

Je vous invite à vous rendre sur ce site dédié :

Une promotion sera prochainement lancée pour fêter l’arrivée de l’été.

De même que la prochaine formation entièrement prise en charge par le FAF-CEA sera organisée les 3 et 4 juillet 2017 à Tours.

N’hésitez pas à nous contacter pour en savoir plus et merci de partager cet article.

Un SMS ou un appel client en soirée ? Ça vous est déjà arrivé ?

Aujourd’hui, la plupart des photographes professionnels n’ont donc pas à leur côté un(e) assistant(e) pour gérer leurs appels téléphoniques. Et ils communiquent donc leur numéro de téléphone portable personnel. De ce fait, il n’est pas rare de recevoir des appels téléphoniques ou des messages textos à pas d’heure.

Et si la solution était d’avoir deux numéros de téléphone ? Certains photographes pratiquent cette option, qui nécessite de payer deux forfaits et surtout d’investir dans deux téléphones.

Mais peut-être existe-t-il d’autres solutions moins onéreuses ? C’est l’objet de cet article pratique.

Un seul téléphone pour plusieurs numéros

Comment gérer les appels privés et professionnels avec un seul smartphone ?

J’ai moi-même recherché à plusieurs reprises une solution – disponible en France/Europe – pour pouvoir gérer les appels. Surtout planifier ces appels à des horaires définis pour lesquels ils sont de suite renvoyés à une messagerie. Car mon principal problème était de gérer les horaires d’appels.

Et jusqu’ici, chez PlancheContact, nous avons une solution de téléphonie IP Keyyo. Cette solution permet d’avoir une série de numéros de téléphone. Certains sont d’accueil, d’autres sont des lignes directes et enfin une dernière est un numéro de télécopie numérique (FAX – réception par email).

Cependant, notre activité se recentrant – arrêt de la distribution d’AsukaBook – nous n’avons plus les mêmes besoins qu’auparavant et je me suis donc mis à la recherche d’une solution plus adaptée.

OnOff : Gérer plusieurs numéros d’appel, mais avec une seule SIM et un seul smartphone

Cette startup française est une application pour iPhone (iOS) et Androïd qui permet d’obtenir des numéros de téléphone français et internationaux intégrés à votre téléphone.

Économique – 3€ par mois pour un numéro français – il permet d’appeler et envoyer des SMS à volonté. Car il utilise votre quota de communication de votre forfait principal. Et aujourd’hui, rares sont les photographes qui n’ont pas un forfait illimité !

Le principal bénéfice de cette application, c’est de pouvoir séparer vos appels privés de vos appels professionnels. Car à tout moment, vous allez pouvoir activer ou désactiver vos appels et/ou vos messages par SMS. De même que vous pouvez donc « protéger » votre numéro de téléphone privé.

Bien entendu, en cas de messagerie, votre annonce vocale d’accueil sera différente également. Donc vous pourrez personnaliser votre message sonore par un texte correspondant à votre activité.

Mieux encore, cette application permet de programmer des SMS à l’avance. Pour quoi faire concrètement ? Par exemple des rappels de rendez-vous à vos clients. Ou mieux encore pour votre marketing, leur envoyer un SMS bienveillant pour leur anniversaire !

Le seul inconvénient, c’est que les messages sont limités aux SMS. Donc, pour l’instant, les MMS ne sont pas possibles (SMS avec pièces jointes multimédia). Mais comme c’est une demande qui est croissante, il ne sera pas étonnant que cette fonction voie le jour dans le futur.

Bref, c’est une solution « Cocorico » qui est plébiscitée par plein de freelancers qui souhaite cloisonner les appels et messages SMS privés et professionnels, à moindre coût.

Site Internet : http://www.onoffapp.com/fr/

 

« D’ici 10 ans, les marketplaces représenteront 95% des ventes en ligne » ~ Philippe Corrot. Quels bénéfices un photographe obtiendrait d’une marketplace ? Quels sont les marketplaces sur le marché français ?

Connaissez-vous Southwest Airlines ? Elle est à l’origine du concept de Low-Cost. Pourquoi et comment les photographes pourraient s’en inspirer ?

Depuis dix ans, PlancheContact accompagne un groupe de photographes à vivre à l’expérience de la WPPI à Las Vegas, une convention de formations pour les photographes atypique. Cette année, nous étions 6 participants et nous nous appelions les « Sunny Side Up » (« œuf sur le plat » en français).

Nouveau lieu pour la WPPI à Las Vegas version 2017

Les Sunny Side Up à la station de monorail du Convention Center de Las Vegas

Contrairement aux dernières éditions qui avaient lieu au sein du Casino MGM Grand, la WPPI était cette année organisée au Las Vegas Convention Center. Un lieu qui n’était accessible qu’en voiture ou via le service de Monorail de Las Vegas. C’est au sein de cet ensemble de halls d’exposition qu’à lieu entre autres le célèbre CES de Las Vegas organisé chaque année en début de mois de janvier.

De même, cette transition était la dernière organisée par Jason Groupp, chef de projet des dernières éditions de la WPPI à Las Vegas. Était-ce un signe prémonitoire d’un changement global plus profond pour l’avenir de cette organisation et événement ? Seul l’avenir nous le dira, mais cette édition 2017 était profondément différente des précédentes, tant dans le contenu que dans l’organisation de cette messe annuelle.

Étant un vétéran de la WPPI à Las Vegas avec 11 années de suite sans interruption de participation, 2017 marque une sensible évolution. Non pas sur la qualité des interventions qui correspondent à chaque fois à mes attentes, mais sur le nombre de participants moindre qu’auparavant. Est-ce que la faute au nouveau lieu d’organisation ou bien tout simplement le fait qu’il ait lieu à une date différente ?

Des partages d’expériences via des conférences

Qu’est-ce que la WPPI à Las Vegas apporte à ses milliers de participants du monde entier ? Tout simplement un partage sans frein d’expériences de photographes souvent plébiscités pour leurs qualités de chef d’entreprise et également pour leur créativité.

Certaines conférences m’ont plus interpellée que d’autres, voici mes préférées :

José Villa

Ce n’était pas réellement une conférence, mais une interview avec un autre photographe. Et sur les différents points débattus, j’ai essentiellement retenu de son intervention sur l’utilisation des réseaux sociaux. José Villa est un utilisateur d’Instagram depuis la première heure et il a un nombre impressionnant d’abonnés.

Premier point : les réseaux sociaux ne permettent pas de gagner des clients. Mais par contre ils permettent de se faire connaître auprès de personne qui peuvent relayer tels des ambassadeurs vos images. Instagram étant un réseau social de photographies, c’est le choix de José d’utiliser quasi exclusivement celui-ci.

Deuxième point : c’est sa fréquence de publication, soit une photo par jour pratiquement. C’est important pour lui de garder un rythme afin de fidéliser ses abonnés à ses publications. Bien entendu, il est possible de programmer ces publications via des logiciels spécialisés.

Troisième point : limiter les hashtags à trois maximums (ou un peu plus selon les cas). Par contre toujours commenter avec des liaisons vers les autres prestataires qui ont été présents lors de la noce photographiée, afin de faire un relais via leurs profils Instagram.

Quatrième point : ne publier que des photos exceptionnelles et qui reflètent vos préférences de création d’image. Privilégiez des images avec des détails ou des ambiances pour que celles-ci puissent être relayées par Pinterest par exemple.

Cinquième point : répondre aux réactions des internautes. Il est important de garder à l’esprit le mot « social » de réseaux sociaux. De ce fait, répondre aux interactions est important pour créer des liens avec son réseau.

Pour plus d’informations sur José Villa :


Lindsay Adler

Voilà une intervention comme on aime à propos d’une technique souvent peu exploitée, car nécessitant aussi bien des investissements importants, mais également une formation de base pour exploiter ces équipements : la lumière avec les flashs de studio.

Son intervention était sur plusieurs exemples d’images et bien entendu une démonstration de réalisation de cette même image en direct depuis la scène. Un plan d’éclairage en plus pour comprendre les détails techniques.

Ce que je retiendrai de son intervention, c’est son témoignage sur le fait qu’elle a appris sa maîtrise de l’éclairage non pas au studio, mais par expérience, le fameux concept de « l’essai/erreur ».

Un concept qui rejoint la philosophie d’apprentissage d’un certain Richard Branson, fondateur des marques Virgin, qui disait « Je suis pragmatique et tout ce que j’ai appris vient du terrain. ».

Pendant toute son intervention, elle a eu la volonté de nous inviter à créer une ambiance d’éclairage en utilisant différents accessoires qui vont de l’équipement photographique, en passant par de la projection d’eau ou encore de matières placées devant l’objectif.

Je ne pourrais pas vous présenter l’ensemble des choses expliquées lors de cette conférence, une vidéo étant meilleure qu’un texte explicatif. Mais voici par contre le lien vers sa chaine YouTube :

Pour plus d’informations sur Lindsay Adler :


Drones pour les photographes par DJI

S’il est une conférence qui sort de l’ordinaire, c’est bien celle consacrée à l’utilisation des drones. Une présentation animée par des photographes ambassadeurs de la marque chinoise DJI, spécialiste des drones pour le grand public et également pour les professionnels de la vidéo et de la photo.

Pourquoi parler de drones à des photographes de portrait et de mariage ? Tout simplement parce que c’est une voie inexplorée de possibilités de business et de créativité. De nouvelles perspectives à explorer et des outils innovants pour répondre aux besoins de clients toujours en attente d’images pour leurs besoins.

Parmi les choses développées lors de cette conférence, la compréhension de ce qu’est un drone et ce qu’il permet de faire différemment par rapport aux outils et points de vue classiques de la photographie. Il a été abordé également de nouvelles règles de composition et de post-traitement afin de magnifier les images obtenues.

Aussi une partie de la présentation a été développée autour des potentiels des offres de service de prise de vue, tant en B2C qu’en B2B. Car de nouvelles perspectives de business peuvent être générées par ces outils volants en terme de services innovants. Aussi bien en complémentarité qu’en service totalement nouveau.

Car pour conclure, nous sommes face à une situation similaire que lorsque le numérique est arrivé. Les photographes devront faire face à un public qui adoptera ces technologies et demanderont des solutions. Les photographes devront être visionnaires et y voir tout le potentiel à développer avec les drones.

Pour plus d’informations sur les drones DJI :


Jerry Ghionis

Véritable pilier de la WPPI à Las Vegas, le photographe australien spécialisé dans le mariage Jerry Ghionis a toujours quelque chose à partager avec les photographes venus assister à son « show », qui est toujours un succès.

Qu’est-ce que Jerry avait à nous partager cette année ? Tout simplement le fait que nous avons besoin de nous évader au-delà de nos commandes clients afin de maintenir la flamme de la passion photographique.

Car même si Jerry Ghionis est un photographe reconnu, il lui arrive également de douter et d’avoir un besoin de réaliser des projets personnels. C’est ce qu’il a expliqué avec ses démarches de reprises des bases de la photographie avec des modèles pour mettre en œuvre ses idées.

Mais également, au-delà de la création, il invite à participer à des concours pour obtenir une vision extérieure des images de projet personnel créées. Dont la participation au concours de la WPPI à Las Vegas dont les jugements sont accessibles en direct à tous les membres qui viennent à la convention annuelle.

Pour plus d’informations sur Jerry Ghionis :


Dane Sanders

Dane Sanders est un photographe américain d’origine canadienne. Anciennement professeur d’université, il a débuté sa carrière photographique en rencontrant un élève passionné de photographie et de marketing : David Jay.

Aujourd’hui, il est régulièrement intervenant pour des conférences à l’occasion entre autres de la WPPI à Las Vegas, car il est un coach d’entrepreneurs photographes renommé et passionnant. Il délivre à chaque apparition un message puissant et actualisé.

Cette année, la thématique pour cette année était de partir du constat qu’il y a plus de 165.000 photographes pros aux États-Unis, soit 1 photographe pour 1.927 habitants. En France, c’est plutôt 1 photographe pour 2600 habitants.

Comment alors redéfinir un système pour sortir du lot ? Comment se réinventer face à la concurrence toujours plus forte ? Comment rebondir lorsque l’on se croit au fond du trou ? Comment trouver des solutions face à une situation inextricable ?

Parmi les nombreuses pistes avancées, voici celles qui m’ont interpelé :

  1. Redéfinir ce que vous êtes : se remettre en question,
  2. Affirmer votre singularité : le montrer aux autres par tous les moyens,
  3. Montrer vos forces : se concentrer toujours plus sur vos compétences,
  4. Changer de direction : avoir le courage de faire le pivot,
  5. Oser l’expérimentation : prendre action, même si ça semble une erreur…

Il a terminé cette liste avec une citation de Morpheus, issu du film Matrix :

« Il y a une différence entre connaître le chemin et arpenter le chemin. »

Enfin, en guise de conclusion, il a cité le titre du nouveau livre de célèbre auteur de livres sur le marketing : This might (not) works – Cela pourrait (ne pas) fonctionner. Un titre pour nous encourager à essayer et de se laisser porter par les éventualités offertes par le hasard des actions que l’on mène dans nos projets.

Pour plus d’informations sur Dane Sanders :


Sue Bryce

On ne présente plus celle qui est la photographe de portrait la plus connue sur les réseaux sociaux. L’une des rares photographes a avoir un badge bleu à côté de son nom sur Facebook et Twitter (officiel).

Cette année, Sue Bryce a animé une session de coaching en groupe pour nous aider à faire grandir notre estime de soit et la facturation qui va avec auprès des clients. Une conférence moins pragmatique, mais plutôt de motivation.

Je ne peux pas vous partager tous les points en détails, mais voici quelques points clés principaux que j’ai pris en note :

  1. Soyez fiers de votre valeur et ne vous sous-estimez pas.
  2. Mettez de la valeur aussi bien pour vos services que vos produits.
  3. N’offrez jamais de réduction avant la phase de négociation.
  4. N’ayez pas peur de demander de l’argent à chaque étape.
  5. Demandez à être recommandé par vos clients.
  6. Simplifiez à trois les packages que vous proposez.
  7. Accueillez les objections avec enthousiasme car c’est un signe d’achat.
  8. Discutez avec vos clients, car ils retiennent ce qui a été dit.
  9. Mais n’en dite pas trop et apprenez à vous taire également.
  10. Et apprenez à ressentir leurs impression et non leurs paroles.

Une autre partie de la conférence a été au sujet de notre honte de parler de soi, de nous promouvoir et également de notre amour propre. « Work on honor, pride and respect » – Travaillez l’honneur, la fierté et le respect ». Il n’y a pas d’égo, uniquement de l’amour.

Car vous ne pourrez jamais être honteux et rejeté si vous offrez un service qui dépasse les attentes du client. Concentrez-vous sur les solutions, pas les problèmes.

Cette conférence a été entièrement enregistrée et sera très probablement offerte depuis le site internet de Sue Bruce Academy prochainement en anglais.

Pour plus d’informations sur Sue Bryce :


Ben Shirk

J’ai eu l’honneur de rencontrer Ben Shirk à l’occasion d’une semaine de « cerveau collectif » avec un collectif de photographes internationaux. Merci encore à Sonia & Padraic Deasy pour cette invitation exceptionnelle.

Ben Shirk est un photographe de l’IOWA spécialisé dans le portrait et le mariage. Mais au-delà de ces activités, l’une des raisons de son succès est sa technique de photomontage très perfectionné pour les portraits.

En effet, il est spécialiste de la prise de vue sur fonds verts pour en détourer les sujets et ainsi travailler ses images sous Photoshop avec l’incrustation de différentes images et éléments pour construire une image forte.

Cette technique lui permet de créer des images dynamiques et extrêmement construites. Au point où deux de ses images ont été récompensées avec une note de 100 sur 100 lors du concours annuel de la WPPI à Las Vegas.

Au-delà de la technique, lors de sa conférence, on se rend très vite compte que l’intention créative est la clé de sa créativité. En effet, rien n’est laissé au hasard et le point de départ de son projet créatif est un croquis précis.

C’est ainsi qu’il peut alors shooter sur fond vers les différents éléments et personnages qui composeront ses images. De même qu’il a de nombreuses images en stock pour ses fonds d’images avec différentes ambiances et expositions.

Lors de cette présentation, on comprend également très bien l’importance de la maîtrise des règles de composition et de langage plastique. Ainsi, chacune de ses images guide le spectateur dans tous les recoins de sa photographie.

Je dois avouer que c’est l’une des techniques créatives en photographie les plus impressionnantes que j’ai jamais eu l’occasion de voir. Un domaine où l’intention combinée à la maîtrise des techniques photo et graphiques permet de sortir réellement du lot des photographes du marché, car chacune de ses images est juste impressionnante.

Pour plus d’informations sur Ben Shirks :


Voilà donc quelques retours des conférences de la WPPI à Las Vegas. Une expérience différente des autres années, mais toujours aussi enrichissantes, tant au niveau de la qualité des conférences qu’au niveau des échanges humains au sein de notre groupe « Sunny Side Up ».

Les Sunny Side Up à la Valley of Fire à proximité de Las Vegas

« En ce moment, il y a un grand stress, c’est le stress de l’ubérisation.

Mais ça veut dire quoi être ubérisé ? C’est des (…) entreprises qui ont peur de mourir (…) se faire dévorer par 2016.

Alors qu (…) en réalité ça veut dire : voilà, les règles du jeu business (…) ont (…) changé, il va falloir être innovant, sortir de sa zone de confort.

Il va falloir se réinventer. Il va falloir passer d’un état stable à un état instable.
Il va falloir créer des entreprises qui sont mutantes. Il va falloir remettre le capital humain au coeur du système pour que les hommes s’engagent, pour qu’ils transforment votre boîte. (…)

Une fois que l’on se dit ça, qu’est-ce que l’on fait ? Une fois que l’on en est là ?
Et qu’on voit le gros trou noir. Et que l’on flippe sa merde de ce qu’il se passe de l’autre côté ? Qu’est-ce que l’on fait ?

On fait un truc très simple, je crois : on saute en parachute.

Le but, ce n’est pas de créer un pont, de faire une rampe de lancement, non parce qu’en fait on est dans un changement de société, un changement d’ère, un changement de monde.

Il va falloir armer son parachute et sauter.

Et pour pouvoir sauter, il va falloir avoir confiance. Confiance en qui ? En l’avenir. L’avenir c’est qui ? C’est la jeunesse. (…)

Il va falloir sauter et il va falloir voler. Et pour voler, il faut du vent. Et je crois que le vent, ce sont les idées.

Nous y voilà, je crois que le seul moyen de s’affranchir de ce passé qui devient si lourds, qu’il nous rend inertes, de cette peur qui est paralysante : ce sont les idées.

Il nous faut des idées pour construire aujourd’hui et pour construire demain. Et du coup il nous faut des idées portées par des hommes et des femmes qui vont les incarner. Mais surtout qui vont en prendre la responsabilité.

Et c’est là le coeur du message que je souhaiter faire passer. Car une idée c’est super. Mais sans une ou plusieurs personnes derrière qui ne prend pas la responsabilité, cette idée ne sert à rien. (…)

La disparition du monde d’hier et l’incompréhension du monde de demain. (…)

La responsabilité de ceux qui ont des idées pour aujourd’hui, de ceux si ont compris ce qui est en train de se passer, c’est de les partager.

Sinon on va créer des sociétés qui sont fracturées. Et c’est globalement ce qui est en train de se passer. Entre ceux qui vivent, qui vibrent.

Et ceux qui vont payer la double peine. C’est à dire la disparition du monde d’hier et l’incompréhension du monde de demain. Qui ne le pourront pas l’aimer parce qu’ils ne le comprennent pas. (…)

La responsabilité des idées, c’est aussi de proposer. On peut analyser ce qu’il se passe aujourd’hui. (…) Il faut proposer pourquoi ? Parce que l’on en a raz le bol des diagnostics. (…)

L’heure n’est plus aux diagnostics (…) L’heure est à la proposition. (…) Parce que le destin n’est pas écrit. (…) parce que vous allez écrire au fur et à mesure que vous allez avancer. C’est comme ça que ça fonctionne. Le destin on ne le subit pas, on choisit, on construit.

« La vraie trahison est de suivre le monde comme il va et d’employer l’esprit à le justifier. » ~ Jean Guehenno »

~ Emmanuelle Duez – TEDxMarseille, 29 octobre 2016.


Nous devons comprendre que nous vivons dans une époque inédite. Et cela bouscule beaucoup de choses, dont les comportements et les prises de décisions de nos clients.

C’est pour faire face à ce nouveau paradigme que la formation « Photographe Entrepreneur » a été créée. Sa mission : vous donner les clés pour comprendre les bouleversements et adapter votre entreprise.

Une formation qui contrairement à ce que vous pouvez penser, n’est ni une promotion du low-cost, ni celle de l’uberisation, mais plutôt un guide pour adapter nos méthodes et outils dans les domaines de la gestion, de la production et du marketing. Sans oublier la motivation.

L’uberisation touche tous les secteurs professionnels. Que ce soit les taxis avec les VTC ou encore les hôteliers avec AirBnB pour ne citer que les plus médiatisés.

Les photographes sont également impactés par ces évolutions de consommation. De nouveaux acteurs permettent même aux amateurs de vendre leurs services.

Les « marketplaces » (place de marché) deviennent de plus en plus des portes d’entrées Internet prioritaires pour les prospects – futurs clients – qui sont à la recherche de prestataires.

Plus de 100 000 Français recherchent chaque semaine un photographe sur Google, la visibilité des professionnels est en plus d’être extrêmement concurrentielle, de plus en plus réduite.

C’est pour aider ces milliers de prospects à trouver les bons photographes professionnels qu’un projet de marketplace a été initié par une équipe d’experts français, belges et québécois..

Un projet qui a pour mission de mettre en contact direct les photographes professionnels aux milliers de prospects qui recherchent sur Internet un photographe pour leurs besoins.

Pour en savoir plus et participer activement au développement permanent du projet : http://www.planchecontact.co.

Livre : Le Marketing de la Grenouille

« Notre 21e siècle est marqué par une transformation des comportements de consommation.

En particulier, les crises, économiques et sociales, et l’émergence du digital participent d’une reconfiguration en profondeur de la relation aux marques et aux distributeurs.

Conséquence : le nouveau consommateur, appelé CONSO-BATTANT, adopte des stratégies multiples pour préserver son « VOULOIR D’ACHAT ».

Cinq profils s’affirment désormais : le RECESSIONNISTE, le NÉGOCIATEUR, le VIGILE, le TOUCHE-A-TOUT et le MINIMALISTE.


1/ LE RÉCESSIONNISTE :

Pour aborder ce profil, il est nécessaire de resituer les choses dans leur contexte. La France qui compte un grand nombre de pauvres (Source INSEE 2013 : 8,6 millions de Français vivaient sous le seuil de pauvreté).

Ces personnes sont économiquement contraintes, et le marketing doit aussi s’adresser à eux, pas uniquement au travers de petits prix, en pointant du doigt leur pauvreté.

Il y a aussi une manière de s’adresser à ces personnes, non pas en valorisant ce statut d’économiquement contraint, mais en le prenant comme une donnée et en faisant en sorte de préserver leur vouloir d’achat.


2/ LE NÉGOCIATEUR :

Le français n’est pas traditionnellement dans une culture de la vente et de la négociation.

On s’aperçoit que d’années en années se développe une frange de négociateurs qui négocie de plus en plus souvent, là où l’on n’avait pas l’habitude de pratiquer cela.

Il s’habitue ainsi à l’idée que tout peut se négocier. Cela participe à une révolution face à laquelle les vendeurs ne sont pas toujours bien préparés.


3/ LE VIGILE :

C’est le «digital native» de la consommation.

Ce terme transposé à la consommation a suscité bien des questions. Est-ce que la technologie transforme la société ? Est-ce la société qui transforme la technologie ?

Ce qui nous intéresse plus particulièrement c’est la façon dont les outils digitaux ont transformé le rapport aux marques et accru l’envie de comparer, de s’informer, d’acheter en connaissance de cause.

Cela fait naître des comportements parfois opportunistes, où l’utilisateur va se passer d’acheter si la marque ne satisfait pas correctement tous ses désirs.


4/ LE TOUCHE-A-TOUT :

Ce profil est intéressant à plus d’un titre. Il est tout d’abord égotique : le touche-à-tout a une vie sociale sur internet où il aime parler de ses expériences.

Les marques doivent surveiller ces touche-à-tout, car ils vont contribuer à sa réputation, de manière positive ou non.

Ces gens ont également la volonté de maintenir un vouloir d’achat important, qui se traduit par beaucoup de temps passé à comparer, à solliciter les marques, à négocier les offres, à travailler sur les bons plans…

Cette population est nombreuse, pas nécessairement jeune, et pose problème aux marketeurs, car on ne peut pas vraiment les « mettre dans une case ».


5/ LE MINIMALISTE :

C’est parfois un non-consommateur ou quelqu’un qui ambitionne de consommer différemment.

Il n’est pas nécessairement économiquement contraint, sinon il serait un récessionniste ; il fait de la réduction de ses achats une position idéologique.

Il peut être attiré par certaines marques qui ont parfaitement compris l’offre qu’elles pouvaient lui adresser.


Or les marques et les enseignes accusent un temps de retard, lorsqu’il s’agit de comprendre les motivations de ces nouveaux consommateurs, de répondre à leurs attentes et de satisfaire leurs besoins.

S’ensuivent une défiance généralisée et une frustration réciproque.

En multipliant les exemples de stratégies gagnantes, adaptées à chaque profil, cet ouvrage, résolument optimiste, donne aux praticiens du marketing les clés pour dépasser les résistances du CONSO-BATTANT, afin, au final, de VENDRE « MIEUX » et non uniquement « PLUS ».


MARKETING DE LA GRENOUILLE ?

Cet animal a une vraie capacité d’adaptation, lorsqu’il perçoit un changement rapide d’environnement. Par contre, lorsqu’il se trompe dans sa perception du changement, il en vient à mourir.

Attention à ne pas être victimes du syndrome de la grenouille : l’environnement change très vite, et il est nécessaire de prendre en compte toutes ces évolutions. »

SOURCES :
http://visionarymarketing.fr/…/le-marketing-de-la-grenouil…/
https://www.amazon.fr/gp/product/2367780757/


Ce livre publié il y a très peu de temps – 6 mois – semble apporter des réponses constructives basées sur des exemples concrets.

Et je crois qu’il apporte une vision nouvelle et surtout mise à jour de notre clientèle d’aujourd’hui. Nous entrons dans une ère nouvelle où nous devons réellement jouer la carte de la confiance générée par la transparence de nos offres détaillées.

[slideshare id=59129505&doc=29-marketing-grenouille-160305181939]


Comprendre le changement de comportement des consommateurs est l’une des thématiques majeures de la formation « Photographe Entrepreneur ».

Une formation pour vous apporter des réponses afin de développer des stratégies différentes à celles du passé et ainsi s’adapter au monde d’aujourd’hui.

Démarrez 2017 avec une mise à jour de votre logiciel d’entrepreneur de la photographie, offre-vous de nouvelles idées et impulsions !

Carol Allain - Choc des Générations

Carol Allain est une personnalité de la thématique des générations. Et aujourd’hui, il est primordial de prendre en compte le « choc des générations ». Car il faut dès à présent coordonner les offres des prestataires au attentes de chaque générations qui cohabitent :

« Chacune possède des valeurs, priorités et façons de faire qui lui sont propres. Le défi du commerce de détail est de bien les comprendre autant pour travailler ef cacement avec les employés que pour bien répondre aux besoins
des clients. »

Cinq générations, cinq ADN différents

La génération silencieuse (1901-1944)

Le devoir, la responsabilité, la continuité sont les valeurs qui guident cette génération et qui l’ont caractérisée lorsqu’elle était sur le marché du travail. Le consommateur silencieux : il est fidèle à long terme, par exemple il va chez le même coiffeur depuis 40 ans.

Les Baby-Boomers (1945 -1963)

Église, état, famille, solidarité : c’est le NOUS. Cette génération nombreuse et très active, qui fait vivre l’économie depuis les années 1960, a bénéficié de sécurité et de permanence au travail. L’employé baby-boomer : il est loyal et fidèle à l’entreprise. Le consommateur baby-boomer : il consomme beaucoup, achète de l’utile, aime le confort et être rassuré.

La génération X (1964 -1978)

Elle ne veut plus de contraintes, mais davantage de liberté (moins d’enfants, ne pas acheter mais louer une maison), réussir sa vie et non pas dans la vie. Les émotions la guident, la qualité de vie et la santé (végétarisme) sont primordiales. L’employé X : il a d’autres projets que le travail, qui n’a plus la même valeur. Il veut un bel environnement et la qualité de vie dans le travail. Les femmes X ont amené la conciliation travail-famille et la semaine de 35h, un virage majeur. Le consommateur X : il veut vivre des émotions, du rêve, de l’aventure, voyager. Comme consommateur et employé, le X n’est pas fidèle, il est guidé par l’émotion et achète ce qui est beau. Il veut être considéré, avoir un accueil impeccable. C’est le JE.

La génération Y (1979 -1994)

Les Y sont les enfants des boomers, qui leur ont dit de faire ce qu’ils aiment dans la vie. Ils n’ont plus les valeurs de devoir, sacrifice, responsabilité. L’employé Y : il n’a aucune tolérance pour l’autorité (il est dans l’horizontalité), les contraintes et règles. La rigueur ne fait pas partie de son ADN. Je suis une star et je veux avoir de la reconnaissance et en public. C’est tout un défi pour l’employeur. Cependant, l’employé Y a de grandes qualités : il aime la diversité et le changement, il est bon communicateur, ouvert sur le monde, très mobile, souvent bilingue ou trilingue. Il amène le virage du télétravail. Le consommateur y : il est dans l’ère du commerce en ligne, très actif sur les réseaux sociaux. Outre d’être présents sur le Web, les commerçants doivent donc être très innovateurs et créatifs pour l’attirer et lui offrir un service irréprochable.

La génération Z (1995 -2010)

Z pour zapping ! Ce sont les enfants des X : hyperprotégés, hyperconnectés et hypercritiques. L’employé Z : il définit la compétence à partir du charisme et du style. Les notions d’expérience et d’ancienneté n’existent plus. J’ai besoin d’être applaudi. Le consommateur Z : né dans les technologies et les réseaux sociaux, il est encore plus rapide que le Y, c’est un nouveau monde !

S’adapter : un défi de taille mais indispensable

« Les commerçants doivent absolument s’adapter aux nouvelles générations, qui ne sont plus dans la durée ni la fidélité, et n’ont pas le même système de valeurs. Des mots comme par exemple compétence ou reconnaissance n’ont pas la même signification selon la génération. C’est un défi majeur », résume Carol Allain.

Au niveau de la clientèle, il faut agir sur deux plans :

1. Se connecter plus sur le client
Par le Web marketing : le commerce doit y être actif, sinon c’est la mort ! Le commerce en ligne est un virage fondamental dans les habitudes de consommation. En personne par un contact privilégié : fidéliser le client en développant avec lui un lien particulier, en lui offrant une expérience d’achat personnalisée, un café, un cadeau, une carte de délité, etc., pour satisfaire ses attentes.

2. Faire des activités en façade
Selon des thématiques, pour faire voir l’entreprise. Il faut être vu, être remarqué et se démarquer, et faire des efforts constants sur ce plan.

Les commerces de détail doivent travailler ensemble pour former une collectivité et s’entraider : comment attirer les clients et les garder ? Et bien sûr, il faut se mettre en mode technologie. D’ici 2020, sept milliards de consommateurs seront branchés, ce sera une véritable révolution.

Extrait du magazine du développement commercial de Drummondville : ZONE-D


Le choc des génération est une thématique importante à prendre en compte pour développer des offres de services adaptées aux attentes des clients.

C’est la mission de la formation « Photographe Version 2.0.17 » de vous apporter des pistes de réponses pour développer vos stratégies de gestion, de production et de marketing différentes afin de s’adapter au monde d’aujourd’hui.

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