La stratégie Océan Bleu pour les photographes professionnels

La stratégie Océan Bleu est une méthode pour développer des offres qui sont en dehors des sentiers battus, souvent innovants et qui permettent de s’affranchir d’une concurrence traditionnelle.

10ème anniversaire de ProSelect en version française : Pourquoi est-il si populaire auprès des photographes francophones ?

ProSelect est considéré par ses utilisateurs comme un logiciel aussi indispensable que Lightroom ou Photoshop. Un outil qui aide à mieux vendre vos images, un logiciel en français indispensable pour les photographes de portrait qui souhaitent facilement améliorer leurs paniers moyens.

Le low cost est-il synonyme de paupérisation du métier de photographe ? Est-ce que PlancheContact et Samuel veulent réellement tirer vers le bas les photographes ? Explications.

Générations Y et Z : Les clients d'aujourd'hui et de demain pour les photographes

Les générations Y et Z, sont et seront vos clients majoritaires d’aujourd’hui et de demain. Et ils imposent des règles du jeu marketing et commerciales complètement différentes de celles dictées et héritées des précédentes générations, dont les baby-boomers.

Devenir photographe professionnel : faut-il se focaliser sur le marché du luxe ?

Le conseil récurrent proposé jusqu’à présent aux photographes professionnels de portrait et de mariage qui souhaitent « reconstruire » leur stratégie d’entreprise est de « monter en gamme ». Il est vrai que les marges sont plus confortables dans l’industrie du luxe. Cependant, est-ce réellement la solution ?

Devenir photographe professionnel - Conseils par PlancheContact

Photographe professionnel est le métier préféré des Français. Mais face à un nombre toujours croissant de photographes et une clientèle de plus en plus complexe, comment faire de votre passion un métier pérenne au 21ème siècle ?

FAF-CEA - Formations pour les photographes professionnels avec PlancheContact

Saviez-vous qu’il est possible de se faire rembourser de ses frais de formations par le FAF-CEA ? Tous les photographes professionnels, y compris les auto-entrepreneurs (micro-entreprise) ont droit à ce dispositif.

L’histoire de Kodak, un avant goût de la quatrième révolution industrielle

En 1998, Kodak avait 170.000 employés et vendait 85% de tout ce qui était imprimé en tant que photo dans le monde. En quelques années, leur modèle économique disparaissait et ils ont fait faillite.

Quel vidéoprojecteur choisir pour un photographe ?

Vidéoprojecteur : lequel choisir pour présenter ses photographies avec ProSelect ?

Choisir un vidéoprojecteur peut-être complexe. Et pour bien faire un choix selon ses besoins, il faut établir un cahier des charges précis. Car tous les modèles ne sont pas forcément adaptés à toutes les situations.

Les critères à prendre en compte pour un besoin de photographe sont donc :

  • une qualité d’image qui privilégie les nuances aux contrastes,
  • une résolution adaptée aux performances de l’ordinateur,
  • une optique qui correspond à l’emploi dans la salle de projection,
  • et bien entendu un budget d’investissement adapté.

Quel vidéoprojecteur choisir pour un photographe ?

Vidéoprojecteurs DLP ou Tri-LCD ? Comment faire le choix en tant que photographe ?

Il existe sur le marché de nombreuses références produits et il est très facile de se perdre. Pour cela, il faut d’abord comprendre les trois technologies majeures disponibles sur le marché actuellement :

  • Technologie DLP,
  • Technologie Tri-LCD,

Technologie Texas Instrument DLPVidéoprojecteurs DLP

Ces appareils ont pour avantage d’avoir un taux de contraste et de luminosité élevé. C’est l’appareil idéal pour de la présentation de type « PowerPoint » où les textes et graphiques sont nombreux. De même qu’il est souvent très bien noté pour la qualité de ses rendus colorés.

Mais cependant, ces appareils ont des défauts importants en ce qui concerne le rendu des images photographiques. À commencer par son manque de capacité d’avoir un rendu de luminosité homogène selon les tons, car la perte peut-être jusqu’à trois fois inférieures selon les zones et les couleurs affichées.

Pire, le principal défaut à mes yeux, surtout que je suis comme près de la moitié de la population française, porteur de lunettes, c’est cet effet « arc-en-ciel » propre à la technologie DLP.

Car celles-ci se caractérisent par l’utilisation d’un filtre RVB – rouge, vert et bleu – entre la matrice de micro-miroir et la lampe.

Le rendu final des couleurs n’est donc pas affiché physiquement, mais tout simplement interprété par notre cerveau qui n’a pas la capacité de décomposer l’image rouge, puis verte et enfin bleue.

En ce qui concerne le budget, les DLP sont souvent plus onéreux que ceux de son concurrent Tri-LCD. De plus les lampes ont une durée de vie plus courte.

Enfin pour ce qui est du confort acoustique, du fait de l’utilisation intense des sources de lumières, celles-ci doivent être refroidies sensiblement plus intensivement, ce qui émet alors plus de bruits des systèmes de ventilation.

Conclusion

Ces appareils sont nombreux sur le marché et les tarifs souvent très avantageux. Ils sont idéaux aussi bien pour du « corporate/powerpoint » – contraste et luminosité élevés – que pour de l’utilisation « entertainement/home-cinema » – qualité d’image en mouvement. Mais avec des images fixes telles que des photos, le confort n’est pas idéal, surtout si nos clients sont porteurs de lunettes. Pire, le cas de crises d’épilepsie qui peut-être provoqué par l’effet de scintillement de ce type de projecteur.

Logo Tri-LCDVidéoprojecteurs Tri-LCD

Les vidéoprojecteurs exploitant la technologie Tri-LCD offrent une image de qualité, à la fois nuancée, douce et donc plus agréable à l’utilisation intensive en salle de projection d’image.

La technologie créé une image par l’addition des trois couches Rouge, Verte et Bleue (RVB) et ainsi l’image projetée est physiquement rendue, contrairement au scintillement et d’effet « arc-en-ciel » de la technologie DLP.

Certains diront que les images sont moins contrastées avec un vidéoprojecteur Tri-LCD de budget équivalent. Mais il faut savoir que c’est pas un point important pour un photographe qui recherche avant tout de s’approcher via la calibration colorimétrique, un rendu au plus proche du rendu papier.

Par contre, les vidéoprojecteurs Tri-LCD sont plus lumineux et nécessitent moins le fait de projeter dans un environnement occulté de lumière.

Les images sont alors plus confortables à regarder, surtout pour un affichage d’images photographiques fixes ! Notre cerveau n’a pas besoin de créer par lui-même le résultat et de ce fait c’est plus reposant.

Sans oublier que les projecteurs Tri-LCD sont également moins bruyants que ceux équipés avec la technologie DLP.

Dans certains studios, les conseillers en images passent une journée entière. Donc le confort visuel est à privilégier. Car c’est un peu comme si que l’on passait du temps devant un écran, dont le taux de rafraichissement, était lent, une fatigue ophtalmologique à ne pas négliger.

Question budget, les vidéoprojecteurs Tri-LCD sont généralement moins chers que ceux équipés en technologie DLP et avec des caractéristiques techniques équivalentes.

Conclusion

Vous l’avez compris, ma préférence va directement pour la technologie Tri-LCD pour une utilisation de projection avec le logiciel de présentation et de vente de photo de portrait ProSelect.

  • Qualité d’image : plus proche des besoins de photographes : images fixes, nuances de qualité, et contrastes contenus.
  • Confort d’utilisation : plus lumineux, moins bruyants et plus reposant pour les yeux et le cerveau.
  • Budget d’investissement : moins onéreux que ceux équipés de la technologie DLP à spécification équivalente.

Vidéoprojecteurs VGA, SVGA, XGA, WXGA, HD, Full-HD, 4K, 720p, 1080p… Quelle résolution d’affichage choisir ?

On appelle résolution d’affichage, le nombre de pixels affichés en projection. De plus il existe plusieurs ratios d’affichage dont les plus connus sont :

  • 4:3,
  • 16:9,
  • 16:10.

Il en existe beaucoup, mais nous allons nous concentrer uniquement sur les plus exploitées chez les photographes :

  • 720p / HD TV / HD Ready / WXGA : 1280×800 pixels (ratio 16:10) ou 1280×720 pixels (ratio 16:9).
  • 1080p / HD TV 1080p / HD Ready 1080p / Full HD : 1920×1080 pixels (ratio 16:9).
  • UHD 4K : 3840×2160 pixels.

Cependant, il faut bien prendre en compte la compatibilité de votre système. Car une haute résolution telle que le Full-HD ou la 4K aura du sens uniquement si vous pouvez afficher des images géantes. Dans ce cas, il faut que votre salle de projection puisse exploiter ces (très) hautes résolutions.

De même qu’il faut prévoir également que votre équipement informatique soit compatible avec des hautes résolutions :

  • Mac OS X : Tous les ordinateurs de la marque Apple sont compatibles au moins avec les résolutions 720p. Mais ce n’est pas forcément le cas pour les autres résolutions plus importantes, où tout dépendra de la carte graphique intégrée qui n’est pas forcément une bête de course. Car même si l’affichage se fera sans problème, ce sera forcément au détriment de la fluidité (surtout en diaporama), avec des machines âgées de plus de 3 ans ou encore des modèles d’entrée de gamme chez les portables.
  • Windows : Il existe des centaines de combinaisons possibles. Et la première remarque sera de connaître la capacité de l’ordinateur à gérer à la fois plusieurs écrans, mais surtout qu’il puisse gérer des résolutions d’écran différent. Car beaucoup de PC portables d’entrée de gamme ont un port externe pour uniquement projeter en mode miroir : affichage de l’écran du PC sur le vidéoprojecteur, donc à la même résolution. Et si vous avez un PC avec un écran au ratio 4:3, l’image sera affichée en 4:3 avec la même résolution. Il existe aussi le mode « bureau étendu » qui alors permet d’afficher deux résolutions différentes sur l’écran du portable et sur le vidéoprojecteur. Enfin, comme pour les Mac, il faut vérifier la compatibilité et les performances permises par les cartes graphiques.

Conclusion

En règle général, les photographes auront besoin d’une résolution de 1280×800 pixels. Si vous avez le budget et la salle de projection adaptée, vous pouvez choisir un modèle Full-HD 1920×1080 pixels. Mais ce n’est pas forcément un investissement indispensable pour de la présentation avec ProSelect. Mais ce n’est qu’un avis personnel, d’autres vous recommanderont d’opter toujours pour ce qui est plus performant à tout prix.

Vidéoprojecteurs HDMI, VGA, USB, Wifi… Quels types de connexions employer ?

Pour ce qui est de la connexion, j’ai une large préférence via des câbles : VGA ou HDMI. Mais si la configuration de votre local ne vous permet pas de gérer les câbles en tout genre, il existe également des solutions sans-fils (Wifi, Apple TV, ChromeCast, solutions propriétaires…). Mais par expérience, ce type de transmission n’est pas forcément fiable, surtout lorsque c’est lors du passage de diaporama où les saccades peuvent être trop importantes pour préserver une expérience client idéale.

Donc que ce soit pour du VGA ou du HDMI, l’important sera de bien gérer la qualité de votre câble. Car plus le câble sera long, plus il faudra investir dans un câble de qualité (plaqué or). C’est la même chose qu’en réseau filaire Ethernet, il existe différentes catégories/qualités de câbles. Et ce encore plus si vous avez fait le choix d’un vidéoprojecteur à haute résolution Full-HD 1080p.

Conclusion

Privilégiez un modèle de vidéoprojecteur qui vous propose au moins les deux connectiques VGA et HDMI. Et surtout, soignez la qualité des câbles employés. Faire des économies sur ce poste en choisissant le premier prix ou depuis un marchand obscur via une plateforme de place de marché n’est pas forcément une bonne idée.

Quels sont les autres aspects techniques d’un vidéoprojecteur à prendre en compte avant un achat ?

Outre la technologie, la résolution ou les connectiques, il faut également prendre en compte les outils de corrections d’images :

  • Choix d’une focale : grand-angle, zoom, etc.
  • Gestion du trapèze : horizontal et/ou vertical.
  • Accessoires : télécommande, fixation, sac de transport, etc.
  • Poids/Encombrement : optimisation voyage par exemple.
  • Durée et prix des lampes.
  • Garanties.
  • Etc.

Que penser du pico vidéoprojecteur ?

Tout petit, légers et donc idéaux pour les photographes nomades, les pico projecteurs ne sont pas forcément une très bonne idée d’investissement pour une utilisation adéquate avec le logiciel de présentation et de vente de photographies de portrait ProSelect.

D’abord parce que même si la miniaturisation permet beaucoup d’avancées, elle ne peut pas compenser certains aspects dont seuls les vidéos projecteurs « classiques » permettent :

  • taille d’affichage important,
  • résolutions plus adaptées,
  • qualité d’image supérieure.

À l’heure actuelle, seule une poignée de modèles pico projecteurs sont capables d’afficher une image à la résolution HD.

Mais surtout, leur faible luminosité oblige à être dans une obscurité presque totale. À titre de comparaison, le plus petit modèle de chez Epson propose 3300 lumens alors qu’un pico projecteur haut de gamme de chez Philips offre uniquement 350 lumens, soit presque 4 fois moins lumineux !

Enfin, il faut penser que les pico projecteurs ont la tendance à être bruyants, malgré l’utilisation de LED qui sont moins énergivores et génèrent moins de chaleur que les lampes classiques.

Quels sont les modèles de vidéoprojecteur recommandés pour une utilisation de photographe avec ProSelect ?

Les principales marques qui proposent des vidéoprojecteurs avec la technologie Tri-LCD sont :

Personnellement, je vous recommande :

L’ensemble de ces modèles permet une correction du trapèze tant vertical qu’horizontal.

Besoin d’en savoir plus sur logiciel de présentation et de vente spécialement conçu pour les photographes de portrait ProSelect ?

Je vous invite à vous rendre sur ce site dédié :

Une promotion sera prochainement lancée pour fêter l’arrivée de l’été.

De même que la prochaine formation entièrement prise en charge par le FAF-CEA sera organisée les 3 et 4 juillet 2017 à Tours.

N’hésitez pas à nous contacter pour en savoir plus et merci de partager cet article.

Mentions Légales, Cookies, Déclaration CNIL - Comment les gérer ?

Mentions Légales, Cookies, Déclaration CNIL - Comment les gérer ?

Aujourd’hui, le site Internet est l’outil marketing principal de toutes entreprises. Mais gérer un site internet implique également de respecter des règlementations strictes. Et plus particulièrement la publication d’une page de mentions légales.

Quelles sont les mentions légales obligatoires à publier sur son site internet ?

Vous trouverez sur ce lien du site Service Public toutes les informations obligatoires :

Et au-delà des informations légales traditionnelles, il y a également deux types de choses qui sont souvent méconnues :

  • La déclaration d’utilisation de Cookies (réglementation européenne),
  • La déclaration de collecte d’informations auprès de la CNIL.

Dans un premier temps, je vous propose de gérer ces deux derniers points, avant d’aborder la question de savoir comment préparer simplement et rapidement les mentions légales de son site Internet.

Qu’est-ce qu’un cookie ?

Le cookie est l’équivalent d’un fichier texte de petite taille, stocké sur le terminal de l’internaute. Existants depuis les années 1990, ils permettent aux développeurs de sites web de conserver des données utilisateur afin de faciliter la navigation et de permettre certaines fonctionnalités.
Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Cookie_(informatique)

En pratique, les cookies sont des informations qui sont enregistrées par les navigateurs internet des visiteurs, afin de personnaliser la visite de celui-ci.

Par exemple, les cookies permettent de reconnaître un ancien visiteur afin de personnaliser les contenus, se rappeler de ses informations de connexion ou encore de ses informations personnelles.

Les sites de photographes sont-ils concernés par les cookies ?

La CNIL précise dans l’article 32 II de la loi 78-17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés (modifiée par une ordonnance du 24 août 2011) impose une obligation de consentement préalable pour toutes utilisations de cookies.

Même si de base, les sites Internet des photographes n’ont pas de fonctionnalités qui exploitent de base les cookies, certaines fonctions additionnelles exploitent cette technologie.

Et parmi l’une d’entre-elles, c’est les systèmes de commentaires chers aux blogs (WordPress ou autres technologies). Car en s’enregistrant sur votre site pour commenter, c’est là qu’un cookie s’installe et que votre site exploitera pour entre autres reconnaître un visiteur déjà enregistré.

D’autres exemples sont les systèmes de statistiques de visites sur votre site ou encore les outils spécialisés pour les réseaux sociaux, qui également usent des cookies en abondance.

Donc oui, la majorité des sites de photographes utilisent des cookies, qu’on le sache ou non.

Pour en savoir plus :

Comment ajouter une mention d’utilisation de cookies sur un site sous WordPress ?

Les extensions pour WordPress pour ajouter une mention d’utilisation de cookies ne manquent pas. Mais en voici un qui semble faire l’unanimité et qui est en plus est presque (88%) traduit en français :

Pour installer cette extension, voici une vidéo de présentation :

Comment ajouter une mention d’utilisation de cookies sur un site qui n’est pas sous WordPress ?

Dans le cas où votre site n’est pas basé sous la technologie WordPress, il existe des solutions pour ajouter facilement et avec très peu de code HTML/JavaScript cette mention obligatoire.

Il en existe beaucoup, en voici un qui est complètement gratuit et personnalisable :

L’installation du code dépend du système que vous utilisez pour gérer votre site internet. Peut-être le mieux serait que vous fassiez appel à votre webmaster ou à une personne qui pourrait faire cette opération pour vous directement.

Comment déclarer à la CNIL la collecte de données ?

Vous devez déclarer à la CNIL à partir du moment où vous allez conserver des données collectées au travers de votre site internet dans un but de relance commerciale par exemple.

Pour cela, il existe une procédure simplifiée qui est disponible en ligne pour obtenir un numéro de déclaration de fichier informatique :

  1. Rendez-vous sur cette page : https://www.declaration.cnil.fr/declarations/declaration/accueil.action
  2. Cliquez sur le bouton localisé dans la partie « 1. Déclaration normale » et nommé « Déclaration normale ».
  3. Remplissez les champs d’informations du formulaire.

La CNIL propose un mode d’emploi en ligne également si vous ne savez pas comment procéder au remplissage des informations légales réclamées par celle-ci :

Comment générer facilement des mentions légales complètes pour son site internet ?

La dernière étape sera de compiler toutes les informations dans un texte de mentions légales. Et pour cela, il y a des sites qui proposent générer automatiquement cela :

Qui contacter si j’ai besoin d’aide ?

Samuel propose des services personnalisés facturés à la minute. Cliquez ici pour en savoir plus sur les services personnalisés aux photographes professionnels proposé par Samuel Malarik.

Vous débutez en photographie ? Vous aimeriez obtenir des conseils et des retours d’expériences ? Voici nos formations pour vous aider à démarrer au mieux !

Depuis mai 2005, PlancheContact est force de proposition afin d’aider les photographes à concrétiser leur passion en une activité professionnelle rentable.

Et si vous êtes photographe débutant en recherche de solutions adaptées pour votre progression ou encore un photographe professionnel expérimenté en recherche de solutions face à la crise, je vous recommande notre formation « Start-Up Photo – Studio Edition ».

De même, si vous avez des projets d’ouverture de studio, nous vous recommandons notre nouvelle formation « Studios Mobiles & Mini-Séances » afin de trouver d’abord un premier marché avant d’investir et de développer un véritable studio dans votre localité.

3 journées pour développer des concepts de studios mobiles avec des mini-séances