« En ce moment, il y a un grand stress, c’est le stress de l’ubérisation.

Mais ça veut dire quoi être ubérisé ? C’est des (…) entreprises qui ont peur de mourir (…) se faire dévorer par 2016.

Alors qu (…) en réalité ça veut dire : voilà, les règles du jeu business (…) ont (…) changé, il va falloir être innovant, sortir de sa zone de confort.

Il va falloir se réinventer. Il va falloir passer d’un état stable à un état instable.
Il va falloir créer des entreprises qui sont mutantes. Il va falloir remettre le capital humain au coeur du système pour que les hommes s’engagent, pour qu’ils transforment votre boîte. (…)

Une fois que l’on se dit ça, qu’est-ce que l’on fait ? Une fois que l’on en est là ?
Et qu’on voit le gros trou noir. Et que l’on flippe sa merde de ce qu’il se passe de l’autre côté ? Qu’est-ce que l’on fait ?

On fait un truc très simple, je crois : on saute en parachute.

Le but, ce n’est pas de créer un pont, de faire une rampe de lancement, non parce qu’en fait on est dans un changement de société, un changement d’ère, un changement de monde.

Il va falloir armer son parachute et sauter.

Et pour pouvoir sauter, il va falloir avoir confiance. Confiance en qui ? En l’avenir. L’avenir c’est qui ? C’est la jeunesse. (…)

Il va falloir sauter et il va falloir voler. Et pour voler, il faut du vent. Et je crois que le vent, ce sont les idées.

Nous y voilà, je crois que le seul moyen de s’affranchir de ce passé qui devient si lourds, qu’il nous rend inertes, de cette peur qui est paralysante : ce sont les idées.

Il nous faut des idées pour construire aujourd’hui et pour construire demain. Et du coup il nous faut des idées portées par des hommes et des femmes qui vont les incarner. Mais surtout qui vont en prendre la responsabilité.

Et c’est là le coeur du message que je souhaiter faire passer. Car une idée c’est super. Mais sans une ou plusieurs personnes derrière qui ne prend pas la responsabilité, cette idée ne sert à rien. (…)

La disparition du monde d’hier et l’incompréhension du monde de demain. (…)

La responsabilité de ceux qui ont des idées pour aujourd’hui, de ceux si ont compris ce qui est en train de se passer, c’est de les partager.

Sinon on va créer des sociétés qui sont fracturées. Et c’est globalement ce qui est en train de se passer. Entre ceux qui vivent, qui vibrent.

Et ceux qui vont payer la double peine. C’est à dire la disparition du monde d’hier et l’incompréhension du monde de demain. Qui ne le pourront pas l’aimer parce qu’ils ne le comprennent pas. (…)

La responsabilité des idées, c’est aussi de proposer. On peut analyser ce qu’il se passe aujourd’hui. (…) Il faut proposer pourquoi ? Parce que l’on en a raz le bol des diagnostics. (…)

L’heure n’est plus aux diagnostics (…) L’heure est à la proposition. (…) Parce que le destin n’est pas écrit. (…) parce que vous allez écrire au fur et à mesure que vous allez avancer. C’est comme ça que ça fonctionne. Le destin on ne le subit pas, on choisit, on construit.

« La vraie trahison est de suivre le monde comme il va et d’employer l’esprit à le justifier. » ~ Jean Guehenno »

~ Emmanuelle Duez – TEDxMarseille, 29 octobre 2016.


Nous devons comprendre que nous vivons dans une époque inédite. Et cela bouscule beaucoup de choses, dont les comportements et les prises de décisions de nos clients.

C’est pour faire face à ce nouveau paradigme que la formation « Photographe Entrepreneur » a été créée. Sa mission : vous donner les clés pour comprendre les bouleversements et adapter votre entreprise.

Une formation qui contrairement à ce que vous pouvez penser, n’est ni une promotion du low-cost, ni celle de l’uberisation, mais plutôt un guide pour adapter nos méthodes et outils dans les domaines de la gestion, de la production et du marketing. Sans oublier la motivation.

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